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Profession : Entraîneur de L1 et L2 - Alain RAVERA

La dixième promotion des ostéopathes du sport est rentrée le 11 novembre 2011. Comme chaque année une conférence était proposée en fin de journée. Cette année nous avions l’honneur d’accueillir Alain RAVERA qui a entrainé plusieurs équipes de Football de L2 et de L1.

Tous les stagiaires ont été captivé par son exposé : « Le Football et l’Ostéopathie » dont en voici les grandes lignes.

Première rencontre avec l’ostéopathie : c’était en 1987 en tant que joueur alors que je souffrais d’une pubalgie. Les matches s’enchaînaient par dessus la douleur en première saison de L1. Un moment ça ne fonctionne plus et la mort dans l’âme il faut s’arrêter.

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Que faire ? Les solutions classiques sont des rencontres avec des chirurgiens dont l’un veut raboter la symphyse pubienne, l’autre désinsérer les obliques et les recoudre plus haut et le dernier qui veut décrocher les adducteurs pour les recoudre plus bas.

J’ai eu peur…s

Mon entraineur de l’époque m’a adresser à son ostéopathe qui m’a alors proposé un deal :

            Opération = 4 mois sans jouer et sans garantie.

            Ostéopathie = 4 mois sans intervention et un équilibre retrouvé.

Je n’ai pas hésité et mon choix était fait. Alors j’ai compris alors qu’il fallait se tourner vers la cause et non pas vers la conséquence. Ceci a été un déclic dans beaucoup de domaines.

Ma relation à l’ostéopathie a été dictée par les blessures ponctuelles et également par une volonté de traitement de fond pour réguler, rééquilibrer et anticiper.

 

Précisons un peu comment je comprends en tant qu’entraîneur de foot le rôle et la fonction de l’ostéopathe dans l’environnement d’un club de foot.

 

1 – FOOTBALLEUR ET OSTEOPATHIE :

Le joueur de football est un animal, mais avant tout un joueur : il est programmé pour jouer, et le jeu ce n’est que du moment présent. Le gamin qui joue dans la cour de récré, il est dans l’action et c’est tout. Les jeunes footballeurs qui rentrent dans les centres de formation et de préformation (12-15ans) sont dans le jeu et donc l’action. Ils sont même assistés pour n’être que dans le jeu. C’est toute cette ambiance qui le construit. Que l’on tente alors de le solliciter dans la réflexion, cela n’est pas dans son schéma. Là ou on peut l’atteindre c’est dans la réflexions pratique de son jeu mais très peu ou pas du tout dans la réflexion de ce qui l’est en tant qu’individu, qu’il a un cerveau, et un corps qui est le capital le plus précieux de sa carrière, ainsi que la réflexion du moi et les autres, ou plus exactement du moi avec les autres.

Le joueur moderne est donc dans le présent, et dans le tout et tout de suite. Il existe peu dans le futur ou alors le futur proche : le prochain match ou le tout nouveau prochain contrat. Mais il n’est pas dans le passé. Il oublie vite très vite. Mais c’est aussi ce qui fait sa force et c’est en cela qu’il ressemble à un animal. Il est dans un milieu d’action, de spontanéité, de concurrence et de compétition. Socialement parlant le footballeur est de plus en plus dans le « JE » et de moins en moins dans le JEU.

Le football professionnel est un sport certes collectif mais où il n’y a pas de place pour tout le monde.

Si tu es demandé alors là tu joues, et si tu fais le tarif tout t’es dû.

Si tu es demandeur, tu ne ramasses que les morceaux.

Ce n’est pas non plus évident d’être toujours fort, performant dans la compétition au moment présent et ce jusqu’à 70 fois par saison.

Lorsqu’un joueur arrive face à l’ostéopathe, il est amené par quelqu’un, c’est rare que ce soit lui qui ait pris directement rendez vous. Son contexte est particulier, il est en détresse, il est perdu, il ne joue plus et 8fois sur 10 il y a urgence. Le joueur est expérimenté ou non, connu ou en devenir, il est amené en secret ou pas. Toujours est-il qu’il est en situation d’attente forte, mais aussi de passivité, tout lui est dû, vite, et sans se remettre en cause car c’est bien là le souci, il ne connaît pas son corps. Tout ce qu’il sait c’est pourquoi il est venu, il a mal ou encore mal malgré le temps passé et surtout il ne joue pas ? Il ne demande qu’une chose être soulagé, peu importe la méthode, les grandes théories. C’est le deuxième parallèle avec l’animal. Pourquoi en tant que thérapeute ne pas prendre ces éléments comme un avantage ?

Pour l’ostéopathe, le joueur arrive brut, il faut donc tout décoder.

Le problème à ce niveau c’est que si l’ostéopathe est très bon, qu’il solutionne la demande du joueur, la relation de l’ostéopathe peut vite passer de la détresse à la confiance, puis à la croyance, et peut être même pour finir vers la dépendance. Le footballeur ira toujours vers ce qui lui fait du bien, ce qui lui permet de jouer. C’est tout l’intérêt de travailler en amont, dans la durée et surtout dans la transparence.

 

2 – ENTRAINEUR ET OSTEOPATHIE :

En tant qu’entraîneur, je suis toujours à la recherche de ce qui peut améliorer la performance de l’équipe et par déclinaison du joueur afin de lui permettre de gagner. Que l’on soit premier ou dernier, nous sommes implacablement dans cette de performance, d’équilibre, et ensuite dans cette volonté de faire durer, mais il faut aussi admettre que le corps du joueur est énormément sollicité – d’abord par le sport pratiqué en particulier.

Ensuite, nous sommes confronté à des duels, des contacts, des prises de risques par des extensions de tout le corps et comme il n’ya qu’un ballon, il se le dispute chèrement sans compter. Le Joueur entre les mains de l’ostéopathe, ne peut pas tricher par rapport à son corps. A vous ostéopathes de décrypter cela.

Que l’on soit riche ou pas la compétition a les mêmes exigences pour tout le monde.

Fort de ces vérités mon parcours, ainsi que mes rencontres m’ont appris et depuis j’ai quelques convictions avec lesquelles j’appréhende mon fonctionnement.

ENTRAINER C’EST AMENER VERS. C’est aussi créer des mécontents sur le banc de touche.

Lorsque les convictions de l’entraîneur et du staff deviennent celles des joueurs, on passe de l’entraînement à ce que j’appelle l’accompagnement, et à ce moment là on peut entrevoir le haut niveau.

L’implication, l’appropriation de l’événement, au service du collectif, de l’Equipe. Mais ces situations sont rares, surtout dans la durée, et que cela demande un travail de remise en cause, d’anticipation, de recherche d’identité, de partage, et de planification de tous les instants.

La planification :

Une saison de football professionnel débuta fin Juin par la préparation et s’étale jusqu’à fin mai de l’année suivante. Certains joueurs qui sont encore en coupe ce sera fin juin, pour les internationaux cela peut être fin juillet.

Les joueurs encaissent de 40 à 70 matches par saison pour les meilleurs. C’est tout simplement énorme. L’ambition est donc de durer dans la performance, et ce pendant 9 mois d’affilée. Il me faut donc dans un premier temps vis à vis des joueurs que je sache à qui j’ai à faire et comment ils fonctionnent. Il est évident qu’avant d’infliger une charge de travail à l’effectif, je préfère savoir d’où je pars et avec « quoi » ou qui.

C’est dans ce temps là que pour moi l’ostéopathe prend toute sa place. Effectuer un état des lieux en pré-saison permet non seulement de mieux quantifier la charge de travail que peut encaisser le joueur, mais aussi d’appréhender ce que j’appel la charge de récupération nécessaire pour permettre la répétition des efforts. Dans le Haut niveau, sur 9 mois, il est très courant que les matches se succèdent tous les 3 jours. Etablir une cartographie du joueur sur son capital à la fois moteur, physique, pschychologique en collaboration avec le staff au grand complet est pour moi essentiel. Dans ce contexte l’Ostéopathie constitue un outil d’investigation très important, si l’on veut bien jouer le jeu de la prévention, de l’anticipation, le temps d’avance.

J’aime inviter l’ostéopathe à venir à assister à certaines séances d’entraînement  surtout en période de pré – saison, car dans l’action le joueur s’exprime et montre souvent plus de choses qu’en parlant. D’autant qu’aujourd’hui les effectifs sont de plus en plus disparates culturellement (j’ai en ce moment 11 nationalités différentes). C’est vrai que les comportements dans l’action reflètent le caractère et les états d’âme du joueur. L’ostéopathe fait partie de ceux qui ont un accès très très proche du joueur. Lui aussi, l’ostéopathe, recherche l’équilibre et doit savoir décoder, ses observations et son analyse est précieuse.

A partir de ces différents constats, le suivi et l’accompagnement du joueur durant la ou les saisons ensembles seront d’autant plus efficaces.

En football, l’exception et l’urgence font la règle.

Avec l’expérience, j’ai compris que la volonté du technicien d’avoir ce temps d’avance devient souvent un combat en interne pour faire comprendre par exemple aux dirigeants que lorsqu’un joueur blessé se trouve entre les mains du Staff médical 9 fois sur 10 il est trop tard. Ainsi, je mesure l’ambition d’un club au budget alloué au staff médical. Ou l’on surf, on utilise et on espère, ou on construit et alors on s’en donne les moyens. Très rare sont les clubs pouvant vous fournir un suivi physique et ostéopathique d’un joueur formé en interne. On est alors obligé de parler finances et de choisir dans les investissements soit disant prioritaires.

De même qu’à l’heure actuelle il est important de PARAITRE ET D’AVOIR, quitte à ne pas manger à sa faim tous les jours. Chacun a son ordre de priorité. Avec une équipe à faire gagner, pour moi tout est un peu différent et parfois on se heurte à des murs. Ainsi je trouve secondaire de faire peindre un bus à l’effigie des joueurs, alors qu’investir cet argent dans un véritable staff médical serait plus professionnel pour gagner. En fin de saison si vous êtes presque relégable et que vous gagnez une fois ou deux fois 3 points cela donne une véritable bouffée d’oxygène.

Mais ne soyons pas dupe. Ce qui est bon est rare, ce qui est rare est cher. Alors dans la relation entre l’entraîneur et l’ostéopathe il est nécessaire que s’installe une bonne disponibilité, une relation étroite et un discours réaliste.

Faut- il un exercice interne ou externe au club ? Les débats et les tarifs sont posés.

L’important à mon sens est que les valeurs de transparence, d’échanges, d’uniformité du discours de tout le staff soient mises en place. C’est la base prioritaire de fonctionnement et je suis intransigeant dans ce domaine.

Nous sommes dans un contexte de compétition et la moindre parole peut prendre d’énormes ampleurs. Tout ceci est une histoire de relations humaines avec des égos à gérer. Avec le staff médical (ostéopathe compris), les entraineurs et les dirigeants on créé ensemble un équilibre qui est difficile à réaliser mais ô combien fragile et facile à remettre en cause si la communication intelligente et l’anticipation ne sont pas au rendez vous. Le joueur se programme avec ce qu’il entend et si l’uniformité du discours n’est pas de règle il saura le cas échéant vous rappeler que tout le monde (du staff) n’était pas d’accord à son sujet, alors que tous étaient dans leur bon droit et de bonne foi intellectuellement parlant.

 

3 – OSTEOPATHE ET FOOTBALL.

La notion de temps est aléatoire suivant le contexte dans lequel on se trouve.

On amène à l’ostéopathe un joueur blessé depuis X temps. On a soit disant tout essayé sur lui, mais bien sur sans vous donner toutes les infos. Le joueur quant à lui est aux abois. On attend de vous maintenant tout de suite que vous soyez le magicien qui en 1 séance rétablisse la situation, l’équilibre. C’est alors votre crédibilité qui est en jeu. Je vous préviens attention aux pièges.

Et Oui le Football Pro rend FOU et comporte des dangers. Le premier c’est le POUVOIR DU JOUEUR.

Il est valorisant de traiter un joueur célèbre ou en pleine ascension. Si c’est le joueur qui décide par copinage ou autre, on risque alors de perdre en libre arbitre ce qu’on croit gagner en notoriété.

Un autre danger : à force de parler football, (surtout football) de côtoyer ce milieu, d’écouter et de recevoir les messages, les confessions des uns et des autres, le risque est de commencer à croire que tout tourne autour de vous et ou de l’ostéopathie et de se sentir alors investi d’un quelconque pouvoir de jugement ou de « jaugeage », je juge et je jauge…. Attention aux donneurs de leçon et des donneurs d’avis. Il faut garder la tête froide et toujours savoir à qui l’on s’adresse.

 

A mon sens il est aussi nécessaire de respecter certaines priorités :

La Maturité et la distance professionnelles sont à valoriser sans pour cela y voir de l’insensibilité. Vous êtes l’autorité dans votre cabinet, Sacher garder des distances respectables, tout en restant sensible à l’autre.

Vous devez garder votre autonomie, de lieu (cabinet ou local spécifique) de pratique (maîtrise des horaires), de rétribution. Je pense profondément qu’il vous faut vous imprégner du contexte, conserver une grande disponibilité et qu’il est nécessaire d’accepter les risques de la compétition en assumant le côté urgence ostéopathique.

 

En conclusion, je voulais juste vous faire partager mon vécu de joueur, d’entraîneur, mes motivations et convictions à travers notre dénominateur commun : l’ostéopathie et le football. Finalement le Haut Niveau, c’est l’exigence que l’on veut bien mettre dans son travail. J’ai eu la chance de rencontrer des gens qui m’ont bousculé dans ma réflexion. La pluridisciplinarité, la volonté d’avoir toujours ce temps d’avance à travers ces motivations profondes de progression et de compétition, m’ont convaincu que l’on ne gagnait jamais tout seul.

L’ostéopathie en terme de prévention, de suivi et d’intervention, rentre pour moi parfaitement dans cet esprit et permet de s’approcher de Graal de la durée dans la performance, bien spécifique du football professionnel.

Merci de votre attention.

 

Pierre Girard D.O, Directeur

 

LA PROMOTION Ostéopathe du Sport 2010-2011 (Neuvième du nom)

Toute la promotion 2010-2011 était fière d’arborer les Tshirts Ostéopathes du Sport. Certains parlaient même de l’encadrer. A vrais dire il est plus judicieux de le porter lors des manifestations sportives pour que soient connus et reconnus les ostéopathes du sport.

 

C’est avec une certaine émotion qu’ont été décerné les certificats « Ostéopathe du Sport ». Il serait naturel, par contre, que ceux ci soient mis sous verre et trônent dans les salles d’attente ou au-dessus des bureaux pour valoriser votre exercice et vous faire connaître encore mieux comme « Ostéopathe du Sport et de l’Urgence ».

 

Les trois modules sont passés à la vitesse de l’éclair, les protocoles d’examen du patient sportif se sont suivis pour arriver au dernier qui donne toute sa puissance à l’investigation complète des pertes de mobilité. Les échanges ont été nombreux car c’est bien là l’intérêt de cette formation continue « Ostéopathe du Sport » c’est que tous les âges sont présents et certains pourraient même être les Pères des intervenants pour peu que leur coupe de cheveux soient identiques. Et ceux qui ont le plus d’expérience professionnelle avec les sportifs de haut niveau tant au niveau alimentaire que soins ont pu discuté sur certains protocoles.

 

La traditionnelle photo de promo avec les T shirts ostéopathes du sport a été un bon moment de franche rigolade et peu de temps après il a fallu penser aux adieux, à la séparation. Comme disait une stagiaire, c’est juste lorsque l’on commence à se connaître un peu mieux que l’on se sépare.

 

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Tout n’est pas perdu et une prochaine rencontre se dessine pour tous les ostéopathes du sport formés à la Faculté des sports de Montpellier. En effet, l’année prochaine nous fêterons les 10 ans de la formation et pour cet événement nous allons essayer de marquer le coup.

De plus amples informations suivront.

 

Les Stagiaires de la 9ème sont partis et la 10ème promotion est en train de naître dans la réalisation et la constitution des dossiers.

 

 

Pierre Girard D.O.

Conférence du Dr René HERNANDEZ, Le Coaching nutritionnel du sportif. 13 Mai 2011

D’abord Kinésithérapeute puis Ostéopathe, et Médecin, René HERNANDEZ a un parcours atypique qui l’entraine maintenant à vouloir se pencher dorénavant plus vers la santé que la maladie.dr-hernandez.png

Il explique ainsi que son envie est tournée vers les gens en bonne santé et qu’il est en phase avec tout ceux qui veulent retrouver la santé ou la parfaire.

Le Sportif de haut niveau rentre dans se cadre.

 

Il nous propose ainsi son approche originale qui est essentiellement basée sur la compréhension de la différence entre tout un chacun et un sportif de haut niveau.

Pour lui tout se passe dans la motivation.

Une équation citée par Edgard GROPIRON relate bien cette approche. « Performance = compétence par motivation au carré »

C’est l’envie de se surpasser qui fait le sportif de haut niveau.

Qu’est ce qui créé biologiquement la motivation ? A son avis ce sont la qualité des neurotransmetteurs.

Qu’est ce qui fera la qualité de ces neurotransmetteurs ? Ce sont les micronutriments.

Qu’est ce qui apporte ces micronutriments en quantité et en qualité ? C’est la tunique de l’intestin.

 

C’est ainsi qu’il relie la paroi interne de l’intestin à la motivation du sportif.

Cette paroi interne est lors de la naissance et du passage intra à extra utérin formatée par les bactéries de la maman et cela pour toute la vie. Il est donc essentiel que les femmes enceintes aient juste avant la naissance de leur Bébé une flore intestinale irréprochable.

C’est donc la qualité du produit alimentaire, sa différence, la connaissance du moment opportun pour l’ingérer qui fera le plein rendement du sportif.

La surface développée de l’intestin est gigantesque : 600 à 800 m2. Cette paroi intestinale doit donc être particulièrement choyée pour que les échanges et les perméabilités soient au mieux. Il faut donc respecter un protocole alimentaire, qu’il nous trace dans ses grandes lignes, pour conserver ou valoriser l’élément intestinal et donc la santé.

Si le sportif de haut niveau pour être motivé doit suivre ces conseils à la lettre il en va bien sur de même pour tous les individus qui ont perdu une partie de leur capital santé. Il est donc intéressant pour les Ostéopathes qui s’occupe de sportif de connaître ces données qui sont bien sur applicables aussi à toute la patientèle.

Il nous présente certains aliments comme foncièrement dangereux : le coca, le lait UHT…..

René HERNANDEZ nous explique succinctement les compléments en micro-nutrition qu’il est important de connaître. Un dossier est remis à chaque stagiaire des laboratoires Phytoquant ou toutes ces données sont reprises plus en détail.

 

En conclusion il s’avère que les ostéopathes ont comme mission de protéger, valoriser, dynamiser les intestins pour redonner à leur patient une pleine santé aidé en cela par l’alimentation et les micronutriments.

 

Pour la formation des Ostéopathes du Sport

 Pierre Girard D.O.

Journée scientifique de la Société Française des professions de Santé liées aux Sports

La Société Française des Professions de Santé liées aux Sports organise sa 1ère journée scientifique le samedi 9 avril 2011 pour rassembler au court d’un thème multidisciplinaire les différentes professions de santé dont une partie d’activité s’inscrit dans le cadre des activités physiques et sportives.

Inscrivez-vous dès maintenant sur www.sfpss.fr (places limitées)

Nos Voeux les plus sincères

Et si je vous souhaitais plein de bonnes choses pour 2011 :

Que cette année qui commence se passe au mieux pour vous…

Que vos patients soient dans une grande satisfaction des soins que vous leur prodiguez.

Que votre capacité d’Ostéopathe du Sport et de l’Urgence vous permette de toucher toujours plus de sportifs.

Que notre cause ostéopathique soit entendue et que des faits suivent.

Que votre Affectif soit au cœur de vos réalisations pour un équilibre toujours plus stable.

Que vous soyez en harmonie avec vos familles.

Que vous ayez assez de ce dont vous avez besoin et plus de tout ce que vous désirez.

Que nous puissions nous rencontrer.

 

En résumé et pour conclure, que 2011 vous soit Belle et Bonne.

 

Pierre Girard

Directeur de la Formation Ostéopathe du Sport et de l’Urgence

Rita CIOFFI, Danseuse Chorégraphe, Conférence du 12 novembre 2010

Pour cette 9ème rentrée de la Formation Ostéopathe du Sport et de l’Urgence, nous avions à la traditionnelle conférence du vendredi soir une danseuse de « danse contemporaine » et Chorégraphe : Rita CIOFFI.

D’origine Italienne elle a commencé la danse à l’âge de 8 ans.

Ces débuts dans ce qu’elle appelle son art a été la danse classique avec toutes les contraintes de fixation du bassin, de pointes, de rotations interne et finalement de fermeture.

Très volontaire déjà à cet âge là son professeur de danse susurrait à ses parents qu’elle n’était pas « douée » pour cela. Elle, ne se voyait que danseuse. Elle s’est donc sublimée, a beaucoup travaillée et finalement s’est fait une place dans le milieu de la danse.

C’est en fin d’adolescence qu’elle a plaqué la danse classique un peu encombrante à son goût pour « se libérer », dit elle, pour donner sa pleine dimension à cet art de la danse.

Car pour elle la danse n’est pas un sport, synonyme de compétition et dépassement de soi, la danse est l’art de pouvoir exprimer une sensation intérieure par le geste, par le mouvement en utilisant ses propres ressources et être au final en accord avec soi.

Peu importe ce que ressent le public, dans l’art de danser il est nécessaire de jouer avec son plaisir de créer d’exprimer des ressentis ou un personnage, une situation, au final d’approcher à la symbiose corps-esprit.

Elle nous explique aussi tout l’approche du chorégraphe et de la chorégraphie telle qu’elle la conçoit. Tout ce qui la motive c’est l’ouverture à l’autre. Cela part des pieds, des membres inférieurs, du bassin, puis du thorax et des épaules avec un port de tête en correspondance.

Ainsi elle donne aux danseurs qu’elle suit, ces possibilités de gestes harmonieux et libre loin de la performance rigide, structurée, froide, ô combien ennuyeuse pour elle.

A cela elle ajoute beaucoup d’étirements pour que le  « placé des membres » ou de la colonne se fasse dans la douceur et en pensant aux axes physiologiques.

Elle nous parle alors de son expérience ostéopathique qui a été courte mais efficace. Trois fois elle a dû dans l’urgence se rapprocher d’un ostéopathe pour que celui lui permette de continuer à exprimer son art dans des spectacles qu’elle donne.

 Le rapprochement des arts, danse et ostéopathie, sont sous le même dénominateur commun : le mouvement.

La danse par la fluidité du mouvement du corps donne une sensation au public de légèreté d’air, de souffle et de plume.

L’ostéopathie par son concept original et particulier redonne le mouvement, la possibilité que le corps retrouve fluidité et légèreté également. Il s’avère que ces deux approches ont des bases communes.

 

Des questions très spécifiques ont été posées à Rita CIOFFI par les Ostéopathes stagiaires de la Formation Ostéopathe du Sport et de l’Urgence ayant dans leur cabinet ont une patientèle de danseurs et danseuses.

En conclusion il s’avère qu’un travail en commun, ostéopathe – chorégraphe, devrait être plus souvent proposé aux danseurs et danseuses pour prévenir le lésionnel.

En effet, certains troubles s’organisent suite à la surcharge de travail des danseurs, les modes répétitifs et les chocs occasionnés sur le corps des danseuses.

Parfois les chorégraphes, trop dans l’effet rendu et le sensationnel, demandent aux structures du corps l’impossible ou la limite. Ceci place les articulations, les ligaments, les fasciae dans des zones de non retour que l’ostéopathe doit appréhender et traiter pour alors redonner l’intégrité au corps.

Danse et Ostéopathie même objectif.

 

 Pour plus de renseignements ou informations : www.osteodusport.com. Consultez également le site de Madame Rita SCIOFFI http://www.ritacioffi.com/ 

 

Pour la formation des Ostéopathes du Sport

 Pierre Girard D.O. 

Promotion 2009-2010 (Huitième du nom)


Les Années se suivent mais toutes ne sont pas entre elles ressemblantes. Chacune apporte sa spécificité, sa couleur, sa dominante. Cette année dans la promotion on cherche encore le Clown de service. Il n’a pas été identifié, il est resté caché, intimement persuadé que les moments partagés étaient plus propices à la connaissance et aux prises d’informations qu’à la rigolade provoquée.

Les trois modules sont passés à la vitesse de l’éclair, les protocoles d’examen du patient sportif se sont suivis pour arriver au dernier qui donne toute sa puissance à l’investigation complète des pertes de mobilité. Les échanges ont été nombreux car c’est bien là l’intérêt de cette formation continue « Ostéopathe du Sport » c’est que tous les âges sont présents et certains pourraient même être les Pères des intervenants pour peu que leur coupe de cheveux soient identiques. Et ceux qui ont le plus d’expérience professionnelle avec les sportifs de haut niveau tant au niveau alimentaire que soins ont pu discuté sur certains protocoles.

Tous ont satisfait au contrôle nécessaire à la formation continue pour avoir le Certificat « Ostéopathe du Sport et de l’Urgence ». Après la traditionnelle remise des diplômes et des t-shirts, une carte professionnelle Ostéopathe du Sport a été éditée et personnalisée par avec la photo de chaque stagiaire.

 

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Ce 9 mai 2010 même sous la pluie, toute la promotion était partagée entre le fait d’être contents d’avoir bien réussi le final des cours et puis le déchirement de la séparation. Les « A bientôt » s’enchaînaient avec les « On se revoit quand ? » Tout cela pour signifier que toute la promotion était soudée, respectueuse les uns des autres, attentive et les intervenants ont bien mesuré l’envie qui animait chacun d’apprendre, de saisir l’opportunité d’améliorer son bagage ostéopathique grâce à l’apport de professionnels expérimentés comme Jean-Marc, Eric, Marc et Jean.

Les Stagiaires sont partis et la 9ème promotion est en train de se composer. Au revoir la 8ème Vive la 9ème.

 

Pierre Girard D.O.


Conférence de Fanny ABADI


Le 7 mai tous les ostéopathes de la formation “Ostéopathe du sport et de l’urgence” étaient réunis pour écouter la conférence de Fanny ABADI, coach mentale reconnue par de nombreux athlètes.

Les présentations sont faites par Jean Marc GERARDY Ostéopathe du Sport sur Nîmes et Montpellier, intervenant dans la formation et connaissant bien notre interlocutrice du moment.

Fanny ABADI est une personne qui ne laisse pas indifférent, elle vous capte, vous interpelle. Elle est intéressante car remue des aprioris, et bouge des positions établies, figées.

 

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Dans son intervention on sent un personnage qui veut être avec l’auditoire, qui le scrute, qui essaye d’anticiper forte de son expérience de Psychothérapeute. Le message est simple : l’écoute avant tout.

Par le jeu des questions-réponses un dialogue s’engage avec les stagiaires. Les retours sont alors différents, par exemple : « le message qui est délivré semble codé »,

« il n’est pas facilement abordable »

Ainsi, Fanny ABADI parle d’amour à donner au sportif de haut niveau pour qu’il puisse être meilleur, au top de ses performances. Cet amour après explications serait sans affection…. Il ne serait alors que le fruit d’une écoute attentionnée, d’une approche conciliante et généreuse, mais sans l’affect.

C’est ainsi que le sens du mot éthique est associé à humanité, à l’individu. Il a semblé à certains que le verbe employé était significatif pour Fanny ABADI mais n’avait pas le même sens pour les participants à la conférence. C’est comme si le moderne était riche de sens et que les mots employés communément étaient à oublier, un peu comme la guerre des anciens et des modernes.

Les stagiaires ont voulu savoir quelle méthode précise employait Fanny ABADI pour « coacher » les athlètes de haut niveau. Plusieurs questions ont été posées pour demander quel protocole employait un coach des temps modernes….

Leur réaction après ont été mitigées. Certains auraient trouvé leur compte et pour d’autres, ils ont eu la sensation que tout n’était pas dit et qu’il y avait conservation d’un secret, comme une méthode jalousement gardée.

Il s’en suit des interprétations différentes et opposées comme résultats de cette conférence.

En tout état de cause et pour une objectivité intellectuelle, il était important que Fanny ABADI nous expose sa conception de l’Accompagnement du sportif de haut niveau car cela a provoqué des réactions, un peu comme un pétard de communication lancé au sein de la promotion des stagiaires.


 

 

Par sa spécificité, elle nous a apporté son vécu et son cheminement qui semble orienté essentiellement sur l’éthique humaine et l’envie de faire passer ce message.

Ce message est communicable, mais par forcément entendu. Il se résume pourtant en quelques mots : « être le plus possible disponible à l’autre en l’écoutant, l’accueillant, le respectant là ou il en ait dans son évolution ».

 

Pour plus de renseignements ou informations :

www.centreethique.com/humanitaire-fiches


Pour la formation des Ostéopathes du Sport

 Pierre Girard D.O.


Conférence d’un Joueur de GOLF : « Son vécu de l’Ostéopathie dans ce sport »

Jérôme LANDO-CASANOVA, jeune Bastiais, s’adresse à la nouvelle promotion des stagiaires en Ostéopathie du Sport (2009-2010)

Il se présente et nous relate son parcours. Très jeune, il n’avait qu’une envie, devenir footballeur professionnel. Un accident a arrêté sa carrière prématurément car une cheville cassée l’a stoppé pendant trop longtemps. C’est par hasard qu’il goute au Golf et de ce jour il ne lâcha plus les clubs. Après un bac « S » il se consacre uniquement à ce sport : son sport qui en fait un amateur de haut niveau : résident au pole France de messieurs de Montpellier basé a la grande motte, il fait partie de l’équipe de France amateur de golf, classé 7ème français (meilleur classement de la saison : 4ème ) et 230ème  joueur mondial.
Brillant mais réfléchi, il envisage de se frotter aux plus grosses pointures car son objectif est avoué devenir Golfeur Professionnel.
Il nous retrace sont parcours d’une année et nous sommes en droit de nous demander qu’elle est la différence entre ceux comme lui considérés comme amateur et les professionnels. A l’écoute de son emploi du temps on est surpris par le nombre des rendez vous et l’intensité de concentration qui est nécessaire.
C’est justement toute l’explication de Jérôme LANDO-CASANOVA sur l’apport de l’ostéopathie en rapport direct avec son sport : Le Golf.
Outre l’analyse mécanique des articulations soumises aux impressionnants mouvements dyssimétrique du golf et donc l’apport important de l’Ostéopathe, Jérôme LANDO-CASANOVA souligne deux éléments très importants que lui apporte les consultations en Ostéopathie :
-    L’effet  rééquilibrant et dynamisant des mains de l’Ostéopathe. En effet, il nous explique que les « grands Prix » de golf s’enchainent de semaine en semaine. Ils demandent une attention particulière, une concentration de tous les instants. L’accumulation de ces tensions fini par créer un état de nervosité et de fatigue que l’ostéopathe par son approche prend en compte afin d’aider le sportif à récupérer et à poursuivre le tournois en cour et les suivants, dans de bonnes conditions … comme remis à neuf.
-    L’effet progression. L’attention de l’ostéopathe sur les pertes de mobilité de certaines articulations et leur remise en mouvement permet ainsi à Jérôme de parfaire son geste, d’aller plus loin, de repousser ses limites et ainsi de valoriser son efficacité. Ce travail est intéressant car il s’additionne au travail du préparateur physique, du kinésithérapeute et de l’entraineur. Il est alors judicieux que les différents acteurs puissent se rencontrer se parler, échanger et ainsi apporter tous ensemble une dynamique de progrès et de plus grande confiance en soi.

Jérôme LANDO-CASANOVA s’est ensuite prêté avec beaucoup de disponibilité au jeu des questions des stagiaires et chacun a pu ainsi mesurer les sacrifices et l’abnégation nécessaire pour rentrer dans le top des joueurs de golf nationaux puis ensuite mondiaux.
Merci à Jérôme pour sa conférence et à toutes ses informations qui encore une fois positionnent bien l’ostéopathie comme une thérapie et les ostéopathes comme des acteurs incontournables de la santé des sportifs.

Son site : www.jerome-lando-casanova.com

Pour la formation des Ostéopathes du Sport : Pierre GIRARD D.O. et Eric PERRAUX D.O

Tour de France : Geoffroy LEQUATRE sort de l’anonymat

Lors de la 19e étape du tout de France : Bourgoin-Jallieu Aubenas, au sommet de la côte de Chamberan (4e catégorie), c’est Goeffroy Lequatre (Agritubel) qui passa en premier.

Tout le long de l’étape, il conserva le bon groupe puisqu’à l’arrivée il finissait à une honorable 11e place derrière les gros bras du sprint. Sa place au classement général est alors 64e, le 17e des 32 français en course.

On peut bien sur regretter ensuite que dans l’étape du Grand Bornand son dérailleur l’ait trahi. Il n’a pas pu conserver le bon groupe qui lui aurait fait gagner des places au classement général.

Il finira à Paris, 64e au classement général, ce qui est une performance remarquable et encourageante, vu les difficultés réservées par la course.

Geoffroy LEQUATRE était venu le vendredi 14 novembre 2008 exposer aux Ostéopathes du sport sa passion pour le vélo. Sans détours ni concession il nous avait parlé de son métier de coureur cycliste professionnel.

Aujourd’hui, au nom de tous les ostéopathes du sport, je voudrais féliciter Geoffroy Lequatre de sa grande performance lrs de ce Tour de France 2009.

Pour plus d’informations : www.geoffroylequatre.com

Pour la formation des Ostéopathes du sport, Pierre GIRARD Directeur